Diaporama : Paradise Lost au Bataclan - 09/05/2012
Plaisir trouvé
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Almost Famous
Monstre Gentil
Que deviennent les monstres lorsque plus personne ne croit en eux, lorsqu’ils ne font plus peur ? C’est la difficile équation qu’a dû résoudre Marilyn Manson bien malgré lui… Après deux albums unanimement ignorés par la critique et une bonne partie de son public qui, inévitablement, avait fini par vieillir et ne frissonnait plus en pensant à la créature dans le placard, il semblerait que le shock rocker ait trouvé une solution acceptable, s’en moquer éperdument.
Le Wild est en rade...
Disons le tout net, ce "Shadowmaker" n'est pas la plus belle prise de pièces de huit de l'histoire de la piraterie. En fait, de cette mythique monnaie d'argent frappée de la couronne d'Espagne, nous n'avons là la valeur que de quelques piécettes. Et encore, des centimes de Deutsche Marks comme on en croisait il y a plus de 10 ans...
Paradis Retrouvé
Depuis toujours, j’ai une opinion très mitigée sur la musique de Paradise Lost, généralement à contre courant de la tendance générale… Ayant un peu de mal avec la tendance goth en général, si l’on fait exception des corbacs originaux que sont les Sisters Of Mercy ou le Bauhaus, j’avais adoré le très controversé « Host » (1999) avec ses sonorités proches de la cold wave du milieu des années 80, un album qui avait fait fuir les fans comme des rats quittant le navire.
Feedback
Le printemps est de retour, les oiseaux chantent, le pollen fait des ravages et comme chaque année, les métalleux de tous poils astiquent leurs clous et lustrent leurs cuirs en prévision du Hellfest qui s’approche irrésistiblement, perspective autrement plus enthousiasmante que les érections pestilentielles il faut bien l’avouer… Coup d’envoi des festivités le 15 juin prochain et en attendant, Ben Barbaud, entouré de ses plus fidèles lieutenants, avait réuni au Gibus la crème de la presse spécialisée pour faire le point. Nous y étions.
Viver Despues La Muerte
Pourquoi faudrait-il se procurer d’urgence « En Vivo ! », neuvième album live en date d’Iron Maiden (sans compter les « Beast Over Hammersmith » et autres pépites historiques puisées dans les archives de la BBC) parce que hein ? Quand on a déjà quatre ou cinq versions de « The Trooper » ou « 2 minutes To Midnight », l’intérêt peut sembler limité ! Erreur fatale pour plein de raisons que je m’en vais tenter de vous expliquer sans trop faire transparaître mon manque total d’objectivité dès que l’on commence à parler de la Vierge de Fer…
Retour au front
Il est une controverse qui divise généralement les fans de métal en deux camps bien distincts et qui dure depuis qu’Ozzy Osbourne a décidé de voler de ses propres ailes de chauve souris en laissant Black Sabbath derrière lui : est-ce le chanteur ou le guitariste qui définit le son d’un groupe ? Iron Maiden était-il toujours Iron Maiden sans Bruce Dickinson, peut-on reformer Led Zeppelin sans Robert Plant, Slash sonne-t-il plus Guns n’ Roses que le groupe qui porte ce nom aujourd’hui ou peut-on concevoir Accept sans Udo Dirkschneider ?
Colossal
Dans le petit monde du métal extrême, Meshuggah fait un peu figure d’exception culturelle... Apprécié par les déglingos comme par les esthètes de la musique qui ne tarissent pas d’éloges sur les structures complexes de ses morceaux, le groupe suédois se place depuis toujours en marge du grand cirque heavy et trace sa route à grands coups d’albums étranges et expérimentaux, véritables gageures intellectuelles pour l’auditeur dont «ObZen » (2008), le dernier en date, est un parfait exemple.
Unpredictibles
La dernière fois que Korn a déposé ses bagages en France, c’était en compagnie d’Ozzy Osbourne, première partie de luxe à Bercy pour le magicien d’Ozz qui avait laissé les fans sur leur faim du fait de la courte durée du set et du parfum de sapin qui flottait autour de l’événement… Il n’y a pas si longtemps, le gang de Bakersfield remplissait sur son seul nom la salle parisienne et malgré la sortie toute fraiche d’un album rien moins qu’excellent (« Korn III : Remember Who You Are »), Korn se contentait de jouer les faire valoir…