Album - page 21

The Kills

The Kills - "Blood Pressures"

Ecrit par Scred | 31/03/2011 | Album

Futur Antérieur

Inutile de tergiverser, « Blood Pressures » le nouvel album de The Kills est ce qui pouvait nous arriver de mieux… Entre un rock qui hésite en permanence entre modernité et tradition, originalité et héritage, The Kills a trouvé la formule magique qui va réconcilier tout le monde. Non contents de nous offrir leur meilleur album depuis l’incroyable « Keep on your mean side » (2003), Alison Mossart et Jamie Hince nous livrent avec « Blood Pressures » une sorte de mode d’emploi du rock version 2011.


Whitesnake

Whitesnake - "Forevermore"

Ecrit par Scred | 25/03/2011 | Album

Génération 80

Il est une question que je me pose souvent en rédigeant ces petites chroniques, le casque vissé sur les oreilles et un café clope à portée de la main… Quel âge ont mes lecteurs ? Cruciale comme interrogation n’est-ce pas ? Le vieux briscard qui a l’âge d’avoir vu les Beatles sur scène n’aura pas la même sensibilité que le petit gars né après 1990, ni les mêmes références, j’en parle d’autant mieux que je me trouve pile poil au milieu… Pardonne-moi donc old timer, c’est au jeune blanc bec que je vais m’adresser aujourd’hui, oui, toi qui regardes les émissions souvenirs des années 80 avec un oeil amusé, toi qui ne connais probablement pas Whitesnake.


Mumford and Sons

Mumford and Sons - "Sigh No More"

Ecrit par Scred | 22/03/2011 | Album

Soupir de plaisir

J’aime bien mon pote Sam… C’est un mec discret, le Sam. Qualité rare, mais qui lui va admirablement bien et qui colle à son job mieux qu’aucune autre car Sam est ingénieur du son, le gars derrière la console dont la présence doit se faire oublier pour que la magie opère en studio mais sans qui il n’y aurait aucune magie parce que les musiciens et la technique, hein ? On s’est compris.


Joe Bonamassa

Joe Bonamassa - "Dust Bowl"

Ecrit par Scred | 17/03/2011 | Album

Tornade Bleue

J’aime quand la pochette d’un album raconte une histoire, surtout quand cette histoire se retrouve dans le contenu du disque… Dans le cas de « Dust Bowl », une tornade s’apprête à frapper avec violence une petite cabane perdue au milieu du désert, avalant par la même occasion un fermier, son fils et le chien, sous le regard menaçant d’une paire de vautours semblant sortir de la poussière soulevée par la tempête. Le nom de Joe Bonamassa s’étale au dessus de la scène, avec un graphisme dans le plus pur style seventies évoquant celui d’Aerosmith. Voilà, le décor est planté, vous pouvez lâcher les chevaux !


Alex Turner

Alex Turner - "Submarine"

Ecrit par Scred | 16/03/2011 | Album

Petit Scarabée

Alex Turner possède ce que l‘on appelle un talent insolent… Quand, à 25 ans, on a déjà à son actif trois albums particulièrement réussis avec son propre groupe (Arctic Monkeys), le quatrième étant sur les rails, plus un autre avec un side project (The Last Shadow Puppets), on ne peut plus parler de hasard ! Le petit Mozart du rock anglais étonne par sa maturité artistique, son apparente facilité à ciseler des mélodies à la fois accrocheuses et différentes et surtout sa prolixité !


John Lennon

John Lennon - "Lennonyc"

Ecrit par Scred | 15/03/2011 | Album

Big Apple

Pour le grand public, la carrière de John Lennon après la séparation des Beatles se résume en un mot, « Imagine ». De son escapade américaine, on ne retient pas grand chose, une vague impression de dispersion d’un talent incroyable entre expérimentations artistiques et militantisme politique… Rien n’est plus injuste et c’est ce que Michael Epstein (rien à voir avec Brian, même si la coïncidence est troublante) s’attache à démontrer dans ce documentaire définitif sur le périple d’un immigrant pas comme les autres.


The Lords of Altamont

The Lords of Altamont - "Midnight to 666"

Ecrit par Scred | 14/03/2011 | Album

Retour au front

J’étais embusqué depuis deux minutes dans les herbes hautes quand c’est arrivé… Une explosion sur la gauche, suivie d’une rafale de mitraillette, et l’enfer s’est invité à la fête. Pas moyen d’y échapper, je me suis redressé et j’ai arrosé au hasard, après avoir remonté le volume de mes écouteurs. Quitte à crever, autant le faire en musique.


Travis Barker

Travis Barker - "Give the drummer some"

Ecrit par Scred | 11/03/2011 | Album

Baguettes magiques

On a tous des plaisirs honteux, des trucs pas racontables, des casseroles musicales que l’on ose parfois confesser après plusieurs pintes dans un pub confortable… Personnellement, j’avoue vouer un culte secret à plusieurs groupes de hard FM permanentés échappés des années 80 par exemple, ainsi qu’à quelques groupes de punk californien dont Blink 182. J’y peux rien, c’est comme ça. J’aime leurs mélodies simplissimes, leurs arrangements calibrés pour passer sur MTV, leurs paroles débiles, leur attitude d’ados attardés et par dessus tout j’aime leur batteur, Travis Barker. Et je vous emmerde !


Blackrain

Blackrain - "Lethal dose of..."

Ecrit par Scred | 09/03/2011 | Album

Chambre à Hair

Si Blackrain avait vu le jour à Los Angeles au beau milieu des années 80, on n’en aurait probablement jamais entendu parler… Oui mais voilà, Blackrain est né en France au début du deuxième millénaire, défiant toutes les lois de la logique et de l’esthétique. La plupart de mes collègues parisiens les connaissent déjà puisqu’ils écument tous les concerts de métal de la capitale, promenant dans le public leur look improbable, coincé entre les New York Dolls et Mötley Crüe, laissant dans leur sillage une rumeur mi amusée, mi admirative, du style « t’as vu ces mecs » ?


Serge Gainsbourg

Serge Gainsbourg - "Gainsbourg...et caetera"

Ecrit par Scred | 07/03/2011 | Album

Aux larmes...et caetera

Nous sommes en 1979. Serge Gainsbourg, récemment rentré de Jamaïque avec dans ses bagages un album reggae inattendu (« Aux armes… et cætera ») enregistré avec les légendaires Revolutionnaries et les I Threes (les choristes de Bob Marley dont sa propre femme est la principale chanteuse) goûte enfin un succès populaire d’importance. Considéré à juste titre comme un génie par le milieu culturel et les initiés, Gainsbourg souffrait de ne pas faire vibrer « les p’tits gars »...